Crédit photo : Motoki Nakatani
Eternal Sunshine
« Je me suis souvent demandé ce qu’il reste exactement d’un souvenir. Pas son image nette, non, mais plutôt le froissement d’un papier kraft qui
réveille un matin trop vite passé par le croissant chaud qu’il contient, les présages que l’on invente dans ses taches de gras. C’est souvent par ces
détails insignifiants que la mémoire se remet à cheminer, la sensation résiduelle de la lumière qui affleure sur la peau à travers un volet au crépuscule, sa transparence qui glisse comme une décalcomanie, un mouvement furtif comparable aux jeux de lumière d’une lanterne magique. ».
Eternal Sunshine
Exposition en duo avec Audrey Prédhummeau
Galerie municipale Jean-Collet - Vitry-sur-Seine
2026
Commisariat : Thomas Lemire
« Je me suis souvent demandé ce qu’il reste exactement d’un souvenir. Pas son image nette, non, mais plutôt le froissement d’un papier kraft qui
réveille un matin trop vite passé par le croissant chaud qu’il contient, les présages que l’on invente dans ses taches de gras. C’est souvent par ces
détails insignifiants que la mémoire se remet à cheminer, la sensation résiduelle de la lumière qui affleure sur la peau à travers un volet au crépuscule, sa transparence qui glisse comme une décalcomanie, un mouvement furtif comparable aux jeux de lumière d’une lanterne magique. ».
Thomas Lemire - Extrait du catalogue d’exposition
Crédit photo : Motoki Nakatani
Plumes, oeillets, chaussures, peaux
«
Iels ont choisi d’explorer la mémoire de la Manufacture des Œillets. Successivement dédié à la fabrication industrielle de porteplumes, d’œillets, de machines pour la conception de chaussures ou la tannerie, aujourd’hui reconverti en lieu culturel, le bâtiment a vu se superposer, au fil de son histoire, de nombreux usages. Ils sont ici envisagés comme des strates poreuses, des particules mêlées plutôt que des points fixes d’une frise chronologique.
».
Plumes, oeillets, chaussures, peaux
Résidence de recherche et expérimentation, en trio avec
Tessa Hollman-Gustin et Thomas Maestro
Centre d’art contemporain d’Ivry — LE CRÉDAC
- Ivry-sur-Seine
2025-26
«
Iels ont choisi d’explorer la mémoire de la Manufacture des Œillets. Successivement dédié à la fabrication industrielle de porteplumes, d’œillets, de machines pour la conception de chaussures ou la tannerie, aujourd’hui reconverti en lieu culturel, le bâtiment a vu se superposer, au fil de son histoire, de nombreux usages. Ils sont ici envisagés comme des strates poreuses, des particules mêlées plutôt que des points fixes d’une frise chronologique.
».
Extrait de la présentation de la résidence sur le site du Crédac
Crédit photo : Ludovic Combe
SOUNDS LIKE A MELODY
«
Junior, Sol.e, Hélène, Jance et Sara.h
SOUNDS LIKE A MELODY
Invitation dans l’exposition personnelle de Sarah Tritz à la Tôlerie
La Tôlerie - Clermont-Ferrand - 2023
Commisariat : Marie Lhours et Tom Castinel
«
Junior, Sol.e, Hélène, Jance et Sara.h
sont allongé.es, vêtu.es de pulls, il est 14h, en 2023
il neige au soleil
Iels sont amoureu.ses ou presque
Iels fument derrière le Théâtre abrité.es
Sol.e et Junior mangent des amandes, des pommes et des bonbons
Jance sourit
Hélène, Jance et Junior parlent économie
Iels ont quitté un truc pénible
Iels amènent une idée ici
».
Sarah Tritz - Extrait du texte d’exposition
Crédit photo : Adèle Onnillon / Villa Belleville
Exposition de fin de résidence de 6 mois à la Villa Belleville
Exposition de fin de résidence de 6 mois à la Villa Belleville
Villa Belleville - Paris - 2025
Crédit photo : Adèle Onnillon / Villa Belleville
Exercice de contre-mémoire
« 1- Disposer le temps
Exercice de contre-mémoire
Atelier-performé de Marine Zonca
« 1- Disposer le temps
2- Se souvenir dans la panique d’un numéro de téléphone
3- Mémoriser une liste de 9 choses inutile
Ces pratiques de contre-mémoire espèrent déjouer des attitudes et des sentiments
anxieux de stagnation, de dépersonnalisation, de dilution dans l’instant présent et de
soumission aux discours médiatiques de plus en plus basés sur des stratégies de chocs
perpétuels rendant impossible toute analyse dans la durée. Ce sont des techniques
individuelles et collectives de visualisation du temps et des états traversés qui ne
sollicitent pas forcément l’écriture mais se surimposent à nos environnements et nos
attentions.
Ces ateliers découlent d’une pratique artistique basée sur la recherche menée par
Marine Zonca sur les savoirs mnémotechniques, en particulier au XIXème siècle inscrit
dans la modernité et le capitalisme. Cette recherche fait l’hypothèse de destins ambivalents et transgressifs à ses techniques de l’attention et de la mémoire
».
Extrait du texte de présentation de la performance
Crédits photos : Motoki Nakatani, Sarah Tritz
Ainsi font, font, font
«
C’est aussi son caractère ouvert et non conclusif qui fait du jeu une activité propice à un apprentissage ancré dans l’expérience et faisant appel aux imaginaires propres à chacun·e. L’installation de Marine Zonca dessine un espace où s’installer pour rassembler ses pensées. Elle y intègre des procédés mnémotechniques, explorant une méthode de mémorisation non conventionnelle où l’acquisition des connaissances passe par la rencontre tangible avec des objets, images ou matières et l’association d’idées.
».
Ainsi font, font, font
Exposition collective avec Ariadna Guiteras,
Camille Juthier, Louise Perrussel, et Chloé Serre
CAC Brétigny -
La Ferme, Marolles-en-Hurepoix
101 missing words
Atelier performé lors du vernissage.
2025 - dimensions variables
Mousse synthétique haute densité, coffre en bois, cube en bois peints
«Bascules»
Saison hors les murs 2024—2025
Commissariat: Équipe du CAC Brétigny (Zélia Bajaj, Milène Denécheau, Léana Doualot, Esther Gobin-Brassart, Elisa Klein, Danaé Leroy, Coraline Perrin, Marie Plagnol, Ekaterina Tsyrlina)
2025
«
C’est aussi son caractère ouvert et non conclusif qui fait du jeu une activité propice à un apprentissage ancré dans l’expérience et faisant appel aux imaginaires propres à chacun·e. L’installation de Marine Zonca dessine un espace où s’installer pour rassembler ses pensées. Elle y intègre des procédés mnémotechniques, explorant une méthode de mémorisation non conventionnelle où l’acquisition des connaissances passe par la rencontre tangible avec des objets, images ou matières et l’association d’idées.
».
Extrait de la présentation de l’exposition sur le site du CAC Brétigny
Crédits photos : Motoki NakatanI
3 + 3 font image
«
Marine lie son travail plastique à ses recherches à l’EHESS sur l’histoire de la mnémotechnique. Cette notion regroupe l’ensemble des procédés facilitant la mémorisation des savoirs. Il s’agit de passer par l’association mentale des connaissances avec des images, des objets ou encore des narrations. Le fameux «Mais où est donc Ornicar?», incontournable des leçons de grammaire française, en est un bon exemple. Cette manière d’apprendre, très utilisée à l’école jusqu’à la fin du XIXe siècle, disparaît ensuite soudainement des programmes scolaires. Dans ses productions récentes, l’artiste explore les questions suscitées par ce fait: «Pourquoi la mnémotechnique n’a-t-elle plus sa place à l’école? Serait-ce parce qu’elle est davantage artistique?»
3 + 3 font image
Résidence - CAC Brétigny
2025
Palais de mémoire de leçons sous la forme d’un livre-carroussel animé, réalisés entièrement par les élèves de la classe de CE2 des écoles
Les Coquelicots de Bruyères-le-Châtel et Louis Pasteur de La Norville.
«Bascules»
Saison hors les murs 2024—2025
Commissariat: Équipe du CAC Brétigny (Zélia Bajaj, Milène Denécheau, Léana Doualot, Esther Gobin-Brassart, Elisa Klein, Danaé Leroy, Coraline Perrin, Marie Plagnol, Ekaterina Tsyrlina)
2025
«
Marine lie son travail plastique à ses recherches à l’EHESS sur l’histoire de la mnémotechnique. Cette notion regroupe l’ensemble des procédés facilitant la mémorisation des savoirs. Il s’agit de passer par l’association mentale des connaissances avec des images, des objets ou encore des narrations. Le fameux «Mais où est donc Ornicar?», incontournable des leçons de grammaire française, en est un bon exemple. Cette manière d’apprendre, très utilisée à l’école jusqu’à la fin du XIXe siècle, disparaît ensuite soudainement des programmes scolaires. Dans ses productions récentes, l’artiste explore les questions suscitées par ce fait: «Pourquoi la mnémotechnique n’a-t-elle plus sa place à l’école? Serait-ce parce qu’elle est davantage artistique?»
Pour la saison «Bascules», le centre d’art invite Marine en résidence de recherche et de co-création. Pour «3 + 3 font image», elle convoque l’imagination et l’humour des élèves des écoles élémentaires Les Coquelicots de Bruyères-le-Châtel et Louis Pasteur de La Norville autour de la mnémotechnique. Le projet proposé par l’artiste est l’occasion de rejouer la rencontre entre l’art et la connaissance autour de pratiques convoquant les connaissances sensibles et le savoir cartésien, la fantaisie et le sérieux. Réuni·es en classe autour du programme scolaire, les élèves sont invité·es à transcrire, coder, décorer, annoter, crypter, déformer, modeler à l’aide de moyens plastiques, poétiques et éditoriaux, le contenu de leur cours.
Avec les projets menés par Marine autour de la mnémotechnique, nous expérimentons des méthodes d’apprentissage non conventionnelles destinées à mémoriser des connaissances universelles par l’intermédiaire du sensible. Les objets pédagogiques inventés par l’artiste et les élèves avec qui elle collabore sont autant de tentatives de dé-hiérarchiser les modes de transmission des savoirs, à l’école ou ailleurs.».
Milène Denécheau
Extrait de la présentation de la résidence sur le site du CAC Brétigny
Crédits photos : Motoki NakatanI
Images à fleur, images encloses (rien n’y est à sa place)
« L’exposition de Marine Zonca s’inspire du recueil de poésie Serres Chaudes de Maurice Maeterlinck, où se développe de façon obsédante l’image de la serre comme métaphore de la psyché : chambre close où se développent, telle une maladie, des images fiévreuses à fleur du verre.
Images à fleur, images encloses (rien n’y est à sa place)
Exposition personnelle
La Serre - Saint Etienne - 2021
Commisariat : La Serre
« L’exposition de Marine Zonca s’inspire du recueil de poésie Serres Chaudes de Maurice Maeterlinck, où se développe de façon obsédante l’image de la serre comme métaphore de la psyché : chambre close où se développent, telle une maladie, des images fiévreuses à fleur du verre.
État des lieux d’une architecture mentale et physique, l’exposition rassemble un ensemble de sculptures hétérogènes faites de la même chair minérale. Avec la sculpture, Marine Zonca témoigne son empathie pour le sentiment poétique de l’enfermement, de l’invasion du dehors dans le dedans, de la dissolution de l’individu dans le monde.».
Extrait du texte de l’exposition
Jour
Série de volumes peints en une journée
Enduits à la chaux peint à l’aquarelle sur pierre
2024
Crédits photos : Motoki Nakatani, Maison des Arts
Mémoire intruse, mémoire diffuse, images confuses
